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NOUVELLE VAGUE de Richard Linklater (2025). Comment recréer efficacement ce que fut le tournage agité d'un "classique" du cinéma...

  • Jean-Marie Sanjorge
  • 8 janv.
  • 1 min de lecture

Dernière mise à jour : 13 janv.

Tourné en un noir et blanc plus vrai que nature !

Richard Linklater fait revivre pour nous la personnalité du grand Jean-Luc Godard, en train de tourner le célèbre A BOUT DE SOUFFLE en 1960 : le réalisateur, entré dans la légende, apparaît comme fantasque, intraitable (même à l'égard du redouté producteur), capable de briser les habitudes pour créer un esprit nouveau, sans pour autant tomber dans la provocation inutile à laquelle certains créateurs contemporains nous ont hélas habitués.


"Continuons notre quête de l'instantané et de l'inattendu comme nous seuls savons le faire" est-il dit ici.


Quant au principe d'un tel film, Richard Linklater, dans un commentaire écrit, évoque Huit et demi de Fellini, mais cette oeuvre là, si je ne me trompe (ne l'ayant pas vue), évoque seulement la psychologie d'un réalisateur sans décrire précisément un tournage. Ce serait probablement plutôt La nuit américaine de Truffaut (voir mon récent compte-rendu) dont il parle également, qui correspondrait davantage à l'idée même d'un film décrivant... la naissance d'un autre film... Et La nuit américaine se passe à Nice au célèbre studio de la Victorine, ce qui a son charme en soi tout particulièrement à mes yeux...


Tout cela nous paraît bien sûr l'occasion de voir ou de revoir le "vrai" A bout de souffle, l'une des références de la fameuse Nouvelle vague ! Sans oublier Le petit soldat (1960) sur lequel je reviendrai, Le mépris (1963), ou Pierrot le fou (1965) dont je parlais récemment.



 
 
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